Tu fais de la compétition toute l'année ? N'oublie pas ta gourde ou ta bouteille d'eau.
L’eau idéale pour le sportif en compétition
Pendant une compétition, les besoins hydriques sont spécifiques : il faut non seulement compenser les pertes en eau, mais aussi maintenir l’équilibre électrolytique et soutenir la performance.
1. L’eau minérale riche en électrolytes
C’est le meilleur choix de base. Elle doit idéalement contenir :
∙ Sodium (Na⁺) : 400–1 000 mg/L — essentiel pour retenir l’eau et compenser la sueur
∙ Magnésium (Mg²⁺) : > 50 mg/L — prévient les crampes musculaires
∙ Potassium (K⁺) : > 20 mg/L — régule la contraction musculaire
∙ Bicarbonates : > 1 000 mg/L — tamponnent l’acidose musculaire (effort intense)
Exemples : Vichy Célestins, Hépar, Contrex, St-Yorre (selon le profil de l’effort).
2. La boisson isotonique (maison ou du commerce)
Pour les efforts > 1 heure, une boisson isotonique (osmolarité ≈ 270–330 mOsm/L) est idéale :
∙ Eau + glucides (30–60 g/L) + sodium (400–700 mg/L)
∙ Elle réhydrate plus vite que l’eau pure et apporte de l’énergie
3. Ce qu’il faut éviter
∙ Eau trop pure / distillée : dilue les électrolytes sanguins (risque d’hyponatrémie)
∙ Eau gazeuse pendant l’effort : gênes digestives, ballonnements
∙ Boissons sucrées classiques (sodas) : trop concentrées, ralentissent la vidange gastrique
∙ Eau trop froide : choc thermique digestif
Conseils pratiques
Rythme conseillé : boire 150–200 ml toutes les 15–20 minutes, sans attendre la soif — car la sensation de soif apparaît quand la déshydratation est déjà installée.
En résumé, il n’y a pas une seule “meilleure eau” universelle : le choix dépend de la durée, de l’intensité de l’effort et de la transpiration individuelle. Pour les compétitions longues ou par forte chaleur, une boisson isotonique reste la solution la plus complète.